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Akiyo: Tambours de Résistance!

Musiques Afro-Caraibes

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Akiyo: Tambours de Résistance!

Vidéos et Photographies: Alice Raulo (Pointe-à-Pitre, mai 2010)

 

Akiyo, "Mais qui sont-ils?", est le plus grand groupe carnavalesque de Guadeloupe. Créé en 1978, Akiyo fait trembler la Guadeloupe au son des tambours, lors du Carnaval , dans les soirées culturelles Lewoz, et tous les samedis dans la rue piétonne de Pointe-à-Pitre.

Rencontre avec un des fondateurs d'Akiyo: le chanteur et percussionniste Fanswa Ladrezeau. Il m'emmène dans le "local" d'Akiyo, où s'enseignent le tambour, la danse, la construction des instruments. On est entouré de symboles africains, et de costumes carnavalesques.

Fanswa Ladrezeau, un des fondateurs d'Akiyo

Fanswa a découvert le Gwoka dans son enfance: à la sortie de l'école, il allait écouter en cachette le célèbre percussionniste "Vélo" qui jouait dans les rues de Pointe-à-Pitre. A l'époque, le Gwoka était très mal vu, mais Fanswa décide d'apprendre auprès de "Vélo", et construit lui-même son premier tambour avec du PVC et une peau de cabri.

Depuis, il a fait de sa vie une aventure musicale. Avec Akiyo, il veut affirmer l'héritage africain en Guadeloupe. La musique est pour lui "une divinité, une thérapie", mais aussi "un acte de résistance". Tous les samedis dans le centre ville de Pointe-à-Pitre, il fait résonner avec  les membres d'Akiyo les tambours, afin d'affirmer encore et toujours la présence du Gwoka au coeur de l'île. Akiyo n'hésitera pas non plus  à s'engager lors des évènements politiques de février 2009, et à battre les tambours pour manifester. La volonté d'Akiyo est de réunir le peuple guadeloupéen autour de la musique et de la culture. Et rendre celle-ci soit accessible à tous, dans le local et dans la rue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le local d'Akiyo, les noms des rythmes de la musique Gwoka recouvrent les murs