Joom!Fish config error: Default language is inactive!
 
Please check configuration, try to use first active language


Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php:300) in /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php on line 315

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php:300) in /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php on line 316

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php:300) in /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php on line 317

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/musicara/www/plugins/system/jfrouter.php:300) in /home/musicara/www/templates/ja_purity/ja_templatetools.php on line 48
La Parranda : « Blues Garifuna » au rythme des tambours

Musiques Afro-Caraibes

----------------------------------------------------------------------------

 

La Parranda : « Blues Garifuna » au rythme des tambours

Photographies et Vidéos: Alice Raulo (Honduras, 03/2010)

 

De l’union de la guitare espagnole et des tambours Garifunas est née la Parranda. A l’origine, les musiciens la chantaient comme une sérénade, en se déplaçant de maison en maison à l’époque de Noël.

La Parranda peut être allègre et festive, rythmée par les tambours, comme le montre le groupe "Düdümadüdü" qui signifie "On jouera coûte que coûte"!

 

La Parranda peut aussi prendre des accents mélancoliques, devenant une sorte de « Blues Garifuna ».

Aurelio Martinez a composé le morceau "Lumalali Lumaniga", qui signifie "Nous sommes les voix qui brisent le silence"

 

Kalin, guitariste du groupe « Labouchun Beidigu » (ci-dessous), chante la Parranda en Garifuna, car « quand on perd sa langue, on perd ses racines ». La Parranda est pour lui un moyen de transmettre l’histoire et de dénoncer les problèmes sociaux des Garifunas, comme le racisme ou l’exil des jeunes aux Etats-Unis.


 

 

On joue la Parranda au son des tambours, de la guitarre, des maracas, et de la "clave" (deux morceaux de bois, ci-dessous).