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Choeurs des femmes: prier, célébrer, danser

Musiques Afro-Caraibes

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Choeurs des femmes: prier, célébrer, danser

Photographies et Vidéos : Alice Raulo (Honduras, 03/2010)

Les femmes occupent un rôle essentiel dans la société Garifuna. Lorsque les hommes partent en mer ou à l’étranger, les femmes assurent seules la stabilité de la famille, souvent nombreuse. Dans différents villages Garifunas, j’ai rencontré des groupes formés de dizaines de femmes, qui se réunissent pour chanter leurs joies mais aussi leurs douleurs. Chanter ensemble permet de maintenir l’union dans la communauté.

Los Menudos

Ces femmes créent ensemble des textes mêlant joie et mélancolie, et racontant l’histoire Garifuna. Ces mères, ces grands-mères sont souvent les dernières détentrices de la tradition chantée, les gardiennes de la mémoire collective.

 


 

« Jurumey » signifie « Ile de Saint-Vincent » en langue Garifuna. Ce chant est l’«hymne Garifuna », car il rappelle que l’Ile de Saint-Vincent était la terre d’origine des Garifunas,  avant qu’ils soient transportés en Amérique Centrale.

 



Les rythmes sont souvent plus lents que dans les autres musiques Garifunas, car les fêtes peuvent durer 10 ou 12 heures, pendant lesquelles les chants se succèderont sans se répéter. Les voix aiguës sont très spécifiques des Garifunas, et rappellent l’héritage musical amérindien.